Un éléphant qui parle
Une sympathique anecdote est narrée dans le Science de cette semaine (rubrique "Random Samples"). On y apprend que dans un zoo de Séoul (donc, soit dit en passant, menacé par un hiver nucléaire qui ne tient qu'à la folie de Kim Jong Il), un éléphant a appris à parler.
Inutile de s'emballer, nous ne sommes pas près de converser avec ces sympathiques pachydermes sur les mérites comparés des bains de boue et du frottis contre les arbres. Non, même si les éléphants ont l'intelligence de nos bébés, même s'ils communiquent entre eux par leurs barrissements, ce phénomène relève plutôt de l'imitation. Imiter une voix humaine et reproduire quelques mots, voilà qui est déjà impressionnant.
Techniquement parlant, Kosik -c'est l'éléphant- met sa trompe dans sa bouche, souffle par elle, produisant des vibrations sur ses dents, son palais et sa langue. Il parvient ainsi à formuler, "pied", "bon", "assis", et ce en coréen (ce qui est d'autant plus dur! essayez pour voir!).
Le véritable mystère, c'est ce qui s'est passé dans sa grosse tête pour en arriver là. Il faut imaginer l'éléphant s'efforçant de répéter les ordres de son dresseur, essayer toute une gamme de positions tordues pour enfin "parler". Est-ce une question d'intelligence, d'une relative conscience de soi et de son corps, ou tout bêtement le coup de chance d'être tombé sur un animal, qui comme le perroquet, est cnstruit de telle sorte qu'il peut imiter notre voix?

Inutile de s'emballer, nous ne sommes pas près de converser avec ces sympathiques pachydermes sur les mérites comparés des bains de boue et du frottis contre les arbres. Non, même si les éléphants ont l'intelligence de nos bébés, même s'ils communiquent entre eux par leurs barrissements, ce phénomène relève plutôt de l'imitation. Imiter une voix humaine et reproduire quelques mots, voilà qui est déjà impressionnant.
Techniquement parlant, Kosik -c'est l'éléphant- met sa trompe dans sa bouche, souffle par elle, produisant des vibrations sur ses dents, son palais et sa langue. Il parvient ainsi à formuler, "pied", "bon", "assis", et ce en coréen (ce qui est d'autant plus dur! essayez pour voir!).
Le véritable mystère, c'est ce qui s'est passé dans sa grosse tête pour en arriver là. Il faut imaginer l'éléphant s'efforçant de répéter les ordres de son dresseur, essayer toute une gamme de positions tordues pour enfin "parler". Est-ce une question d'intelligence, d'une relative conscience de soi et de son corps, ou tout bêtement le coup de chance d'être tombé sur un animal, qui comme le perroquet, est cnstruit de telle sorte qu'il peut imiter notre voix?

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